Faire de l’activité physique une partie intégrante du quotidien : entretien avec Martina Serra

✏️ Dans la dernière interview menée par le projet européen JA PreventNCD, Martina Serra (coordinatrice thématique sur l’activité physique au sein du JA PreventNCD et chargée de projet européen au sein du Réseau français Villes-Santé), revient sur l’importance de créer des environnements plus accessibles, sûrs et favorables à l’activité physique, pour toutes et tous.

Bouger régulièrement contribue à notre santé physique et mentale et peut aider à réduire le risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et d’autres maladies non transmissibles. Mais l’activité physique ne se résume pas au sport ou au fait d’aller à la salle de sport. Marcher, faire du vélo, jouer, jardiner ou bouger dans le cadre de nos activités quotidiennes : tout compte.

Nos possibilités de bouger dépendent également des environnements qui nous entourent. Le temps disponible, l’état de santé, la sécurité, l’accessibilité, les transports, les lieux de travail, les écoles et l’aménagement de nos quartiers peuvent influencer la facilité avec laquelle nous pouvons intégrer le mouvement dans notre quotidien. Une prévention efficace consiste donc à la fois à aider les personnes à être davantage actives, de manière adaptée à leurs besoins, et à créer des environnements qui rendent l’activité physique plus sûre, plus facile et plus accessible.

La campagne de prévention de JA PreventNCD, récemment lancée, s’inscrit dans cette approche. Son objectif est de proposer des informations claires, accessibles et fondées sur les données scientifiques en matière de prévention, tout en reconnaissant que l’amélioration de la santé dépend à la fois des actions individuelles et des conditions dans lesquelles les choix sont faits.

La campagne propose ainsi des informations pratiques destinées au grand public sur les moyens de préserver sa santé au quotidien, ainsi que des recommandations fondées sur les données scientifiques à destination des décideurs, portant sur les politiques et les conditions générales susceptibles de rendre les choix favorables à la santé plus faciles, plus équitables et plus accessibles.

Pour mieux comprendre ce que cela signifie en matière d’activité physique, nous avons échangé avec Martina Serra, cheffe de projet européen au Réseau français Villes-Santé et coordinatrice thématique sur l’activité physique au sein de JA PreventNCD. Elle revient sur la place du mouvement dans notre quotidien, l’influence de notre environnement sur nos possibilités d’être actifs et les moyens dont dispose l’Europe pour rendre les modes de vie actifs accessibles au plus grand nombre.

L’activité physique est souvent associée au sport, à la course à pied ou à la salle de sport. N’est-ce pas une vision trop restrictive ? Qu’est-ce qui compte réellement quand on parle d’activité physique ?

Oui, je pense que nous avons parfois tendance à rendre l’activité physique plus compliquée qu’elle ne l’est réellement. Le sport et l’exercice physique pratiqué en salle sont importants, mais ils ne représentent qu’une partie du sujet.

Marcher plutôt que prendre la voiture, aller à vélo au travail ou à l’école, jouer avec ses enfants, jardiner, danser, prendre les escaliers, effectuer des tâches ménagères ou simplement bouger davantage pendant sa journée de travail sont autant de façons de pratiquer une activité physique.

C’est important car certaines personnes peuvent avoir le sentiment que l’activité physique « compte » uniquement lorsqu’elle est intense, organisée ou pratiquée dans un but précis. Pourtant, un peu d’activité vaut mieux que pas d’activité du tout, et même de petites augmentations du niveau de mouvement peuvent contribuer à la santé. Les recommandations nous donnent des objectifs à atteindre, mais il n’est pas nécessaire de les atteindre immédiatement pour que l’activité physique soit bénéfique.

L’activité physique contribue également à bien plus que le maintien de la condition physique ou du poids. Bouger régulièrement peut contribuer à la santé cardiovasculaire, renforcer les muscles et les os, améliorer le sommeil, l’énergie et le bien-être mental, et aider à préserver la mobilité et l’autonomie avec l’âge.

Ainsi, plutôt que de nous demander si nous faisons « suffisamment » d’exercice, un bon point de départ peut être de nous demander : où le mouvement pourrait-il trouver naturellement sa place dans mon quotidien ? Il doit être réaliste, agréable et adapté à l’état de santé, aux capacités et aux contraintes de chacun.


Si nous voulons que les gens bougent davantage, dans quelle mesure l’organisation de la vie quotidienne est-elle importante ? À quoi ressemble un environnement qui favorise naturellement l’activité physique ?

Elle est extrêmement importante, car nos habitudes quotidiennes peuvent soit créer des occasions de bouger, soit les supprimer.

Prenons quelque chose d’aussi simple que le fait de se rendre à pied à l’école, au travail ou dans les commerces. La possibilité de le faire dépend de la distance, de la présence de trottoirs, de la circulation, de la sécurité routière, de l’éclairage, de l’accessibilité et du sentiment de confort et de sécurité sur le trajet. Les transports en commun jouent également un rôle, car les trajets en bus, en tramway ou en train comprennent souvent une partie à pied à l’une ou l’autre de leurs extrémités.

Il en va de même pour les écoles et les lieux de travail. Les enfants sont davantage susceptibles de bouger lorsqu’ils disposent d’espaces sûrs et attractifs pour jouer et lorsque le mouvement fait partie intégrante de leur journée scolaire. Les parcs, aires de jeux, espaces verts et équipements collectifs peuvent offrir d’autres possibilités de bouger, mais seulement s’ils sont accessibles, abordables et accueillants pour les personnes qui vivent à proximité.

La politique en matière d’activité physique ne devrait donc pas seulement demander aux personnes de « bouger davantage ». Nous devons nous intéresser aux lieux, aux politiques et aux systèmes auxquels les personnes sont confrontées chaque jour et nous demander s’ils favorisent réellement le mouvement.

Pour moi, il s’agit de l’un des changements de perspective les plus importants. Au lieu de nous demander uniquement : « Pourquoi ne sommes-nous pas plus actifs ? », nous devrions également nous demander : « Avons-nous créé des environnements du quotidien qui permettent de bouger facilement, en toute sécurité, à un coût abordable et de manière attractive ? »


Les villes et les collectivités prennent de nombreuses décisions qui influencent la manière dont les habitants se déplacent au quotidien. Où voyez-vous les principales possibilités d’action à l’échelle locale ?

Le niveau local est particulièrement important, car les collectivités influencent un grand nombre des environnements dans lesquels se déroule concrètement l’activité physique quotidienne.

L’urbanisme et les transports en sont des exemples évidents. Des itinéraires sûrs et continus pour la marche, le vélo et les déplacements en fauteuil roulant peuvent permettre d’intégrer plus facilement l’activité physique à des trajets que les personnes doivent déjà effectuer. Des transports en commun accessibles peuvent également réduire la dépendance à la voiture et favoriser des déplacements plus actifs. Les parcs, aires de jeux, espaces verts et espaces publics peuvent offrir des possibilités de bouger, de jouer et d’avoir des interactions sociales.

Les écoles constituent un autre cadre particulièrement intéressant. L’environnement autour d’une école influence la possibilité pour les enfants et les familles de s’y rendre à pied ou à vélo en toute sécurité, la place disponible pour jouer et la manière dont les rues sont utilisées par l’ensemble de la communauté.

C’est un sujet que nous explorons au sein de JA PreventNCD à travers un travail sur les zones sans voiture autour des écoles. En France, par exemple, le Réseau français Villes-Santé travaille avec des Villes comme La Rochelle, Lyon et Marseille, dans le cadre d’un travail européen plus large visant à étudier ces environnements. L’objectif n’est pas simplement de supprimer les voitures, mais de mieux comprendre comment les changements apportés à l’espace autour des écoles peuvent avoir des effets sur la santé, l’activité physique et l’environnement au sens large.

L’action locale consiste également à comprendre les personnes qui utilisent ces espaces. Une intervention peut sembler pertinente sur le papier, mais les collectivités doivent se demander si elle répond réellement aux besoins des enfants, des personnes âgées, des personnes en situation de handicap, des parents, des habitants et de tous ceux qui vivent ces espaces de manière différente.

C’est l’un des atouts du travail à l’échelle des villes : on voit très clairement comment les décisions en matière de transports, d’espace public, d’éducation et de santé se rejoignent dans la vie quotidienne des habitants et comment elles peuvent se renforcer mutuellement.


Comment savoir si les personnes bougent réellement suffisamment, et pourquoi un meilleur suivi est-il important pour la prévention ?

Une bonne prévention repose sur de bonnes informations. Si nous voulons comprendre l’activité physique, nous devons savoir non seulement si les personnes pratiquent une activité physique organisée, mais aussi comment le mouvement et la sédentarité s’intègrent plus largement dans leur vie.

L’un des projets pilotes particulièrement intéressants de JA PreventNCD étudie conjointement l’activité physique, les comportements sédentaires et le sommeil en tant que facteurs de risque comportementaux du cancer et d’autres maladies non transmissibles. Des échantillons représentatifs de la population adulte de différents pays européens sont inclus selon une approche harmonisée, avec des protocoles communs, des formations communes et un recrutement équilibré selon l’âge et le sexe.

Je pense que l’association de l’activité physique, du temps passé en position sédentaire et du sommeil est particulièrement intéressante, car elle nous donne une vision plus complète des comportements quotidiens. Une personne peut, par exemple, pratiquer régulièrement une activité physique tout en passant de très longues périodes assise le reste de la journée. Examiner ces comportements conjointement nous apprend davantage que de demander simplement si une personne « fait de l’exercice ».

Des données comparables entre les pays peuvent également nous aider à identifier des tendances, à comprendre où des actions pourraient être nécessaires et, à terme, à évaluer si les politiques et les interventions produisent des effets.

Plus largement, les travaux de JA PreventNCD sur le suivi et l’observation explorent les approches existantes et émergentes aux niveaux individuel et clinique, notamment leurs bénéfices potentiels, les obstacles à leur utilisation à plus grande échelle, ainsi que les questions de faisabilité technique, d’éthique et de transférabilité entre les pays européens.

Le suivi ne consiste donc pas simplement à collecter davantage de données. Sa valeur réside dans la production d’informations permettant de comprendre les comportements, d’identifier les besoins et les priorités et de mieux éclairer la prise de décision.


Tout le monde n’a pas les mêmes possibilités, capacités ou besoins en matière d’activité physique. À quoi ressemble une approche inclusive des modes de vie actifs ?

Elle commence par reconnaître qu’il n’existe pas une seule manière d’être actif qui convienne à tout le monde.

Pour les enfants, le mouvement peut principalement prendre la forme du jeu, des déplacements actifs et des possibilités de bouger au cours de la journée scolaire. Les adolescents peuvent avoir besoin d’activités correspondant à l’évolution de leurs centres d’intérêt et à leur autonomie croissante. Pour les adultes, le temps disponible, les conditions de travail, les responsabilités familiales et les déplacements quotidiens peuvent constituer des obstacles importants. Chez les personnes âgées, le mouvement peut jouer un rôle essentiel dans le maintien de la force, de l’équilibre, de la mobilité et de l’autonomie.

Les personnes en situation de handicap ou vivant avec une maladie chronique peuvent avoir besoin de possibilités adaptées ou d’un accompagnement supplémentaire. Les revenus peuvent influencer l’accès au sport et aux loisirs organisés, tandis que les caractéristiques du quartier déterminent la possibilité de disposer d’endroits sûrs pour marcher ou passer du temps à l’extérieur. Les femmes et les filles peuvent être confrontées à des préoccupations particulières en matière de sécurité ou à des obstacles sociaux et culturels.

Cela signifie que rendre une activité simplement « disponible » ne suffit pas toujours. Nous devons nous demander qui peut réellement y accéder, qui s’y sent en sécurité et bien accueilli, et qui peut encore rencontrer des obstacles à la participation.

Une approche inclusive combine donc un accompagnement des individus avec une action sur les obstacles plus larges qui les entourent. Les possibilités doivent être sûres, abordables, accessibles et adaptées aux différents âges, capacités, cultures et situations. Cela signifie également reconnaître que certaines personnes peuvent avoir besoin de formes ou de niveaux de soutien différents pour bénéficier de possibilités réellement comparables d’être actives.

L’objectif est une activité physique pour toutes et tous, mais cela ne signifie pas demander à chacun de faire la même chose ou de fournir exactement le même accompagnement à tout le monde.


Les politiques qui encouragent les personnes à bouger davantage peuvent également avoir des effets sur les transports, le climat, le bien-être mental et les liens sociaux. Quelle importance ces bénéfices plus larges ont-ils lorsqu’il s’agit de défendre l’action publique ?

Ils sont extrêmement importants, car l’activité physique est liée à de nombreux objectifs qui dépassent largement le seul secteur de la santé.

Si une ville rend les déplacements à pied, à vélo ou en fauteuil plus sûrs et plus faciles, cela peut favoriser l’activité physique, mais aussi contribuer à des transports plus durables et réduire la dépendance à la voiture. Des parcs et des espaces publics de qualité peuvent offrir des possibilités de bouger tout en favorisant les liens sociaux, le bien-être mental et la vie collective. Des rues plus sûres peuvent notamment bénéficier aux enfants et aux personnes âgées. Des environnements accessibles peuvent favoriser l’autonomie et l’inclusion.

C’est pourquoi l’activité physique constitue un très bon exemple de l’approche « La santé dans toutes les politiques » (Health in All Policies). Les transports, l’urbanisme, l’éducation, les politiques environnementales, les lieux de travail et les collectivités peuvent tous influencer le niveau d’activité physique des personnes, même si la promotion de l’activité physique ne constitue pas leur objectif premier.

Plutôt que de demander simplement à ces secteurs de « faire quelque chose pour la santé », nous pouvons identifier des objectifs communs. Une politique de transport qui favorise la marche et le vélo peut contribuer simultanément aux objectifs de mobilité, de climat et de santé. Un espace public bien conçu peut favoriser le mouvement, les liens sociaux, l’accessibilité et la qualité de vie.

Cela rejoint également fortement l’approche de l’économie du bien-être. Si nous prenons en compte la santé, le bien-être, l’équité et la qualité des lieux de vie des populations, parallèlement aux indicateurs économiques traditionnels, la valeur de ce type d’investissement apparaît beaucoup plus clairement.


En tant que coordinatrice thématique sur l’activité physique, vous travaillez à l’interface de différents domaines au sein de JA PreventNCD. Qu’apporte cette approche transversale ?

L’activité physique illustre parfaitement l’intérêt d’une coordination transversale. Au sein de JA PreventNCD, il n’existe pas une seule équipe chargée de lutter contre l’inactivité physique.

Au sein de l’action conjointe, l’activité physique est abordée à plusieurs niveaux. Cela comprend le suivi de l’activité physique, de la sédentarité et du sommeil ; l’étude des politiques nationales en matière d’activité physique ; l’expérimentation d’interventions dans les communautés locales afin de créer des environnements plus favorables à l’activité physique ; ainsi que le développement d’activités et d’outils pouvant accompagner les personnes présentant un risque accru ou les personnes en réadaptation.

Il existe également des liens importants avec les inégalités sociales, car les possibilités d’être actif ne sont pas réparties de manière égale, ainsi qu’avec l’approche « La santé dans toutes les politiques », car de nombreuses décisions qui influencent les possibilités de bouger sont prises en dehors du secteur de la santé.

Mon rôle en tant que coordinatrice d’un thème transversal consiste donc à rendre ces liens visibles, à réunir les personnes travaillant sur des problématiques connexes et à identifier les possibilités pour que les différentes composantes du projet puissent apprendre les unes des autres et se renforcer mutuellement.

Les approches peuvent être très différentes, qu’il s’agisse de mesurer objectivement les mouvements, de modifier l’environnement d’une école ou d’accompagner une personne pendant sa réadaptation. Mais elles contribuent toutes à répondre à une même question : comment créer les conditions permettant à davantage de personnes d’être actives, comprendre où se situent les obstacles, savoir si nos approches fonctionnent et apporter un soutien supplémentaire lorsque cela est nécessaire ?

Cette vision d’ensemble nous permet de considérer ces différents axes non pas comme des activités distinctes, mais comme des composantes complémentaires d’une approche plus globale de la promotion de l’activité physique. Une évolution significative à l’échelle de la population nécessite une action allant du niveau individuel jusqu’aux communautés, aux villes et aux politiques nationales.


À quoi ressemblerait l’Europe si nous réussissions réellement à faire de l’activité physique une composante normale et accessible de la vie quotidienne ?

Pour moi, la réussite signifierait qu’être actif nécessite moins de planification et d’efforts délibérés, parce que la vie quotidienne elle-même offrirait davantage de possibilités de bouger.

Cela signifierait que les enfants puissent se rendre à pied, en fauteuil ou à vélo à l’école en toute sécurité et disposent de lieux attractifs pour jouer.

Cela signifierait que les adultes aient des possibilités de bouger pendant leur journée de travail et puissent intégrer la marche, le vélo ou les transports en commun à leurs déplacements quotidiens. Cela signifierait également que les personnes âgées se sentent en sécurité et en confiance lorsqu’elles se déplacent dans leur environnement, et que les personnes en situation de handicap disposent réellement d’espaces publics et d’activités accessibles.

Cette question est également particulièrement pertinente alors que nous arrivons à la fin de la Semaine européenne de la mobilité, dont le thème 2026 est « La mobilité pour tous ». Faire de la mobilité active et durable une option réaliste suppose de se demander si chacun peut y avoir accès, quels que soient ses revenus, son lieu de résidence, son genre ou ses capacités. Cela signifie également reconnaître que les besoins en matière de mobilité évoluent tout au long de la vie : les enfants, les jeunes, les adultes et les personnes âgées ne rencontrent pas nécessairement les mêmes possibilités ni les mêmes obstacles.

Cela signifierait également aller au-delà du sport lorsque nous réfléchissons aux politiques en matière d’activité physique. Le sport reste important, mais la prévention à l’échelle de la population dépend également des systèmes de transport, des quartiers, des écoles, des lieux de travail, des services de santé, des espaces publics et des services qui permettent d’intégrer le mouvement à la vie quotidienne.

Le projet JA PreventNCD travaille déjà à plusieurs de ces niveaux, du suivi et des politiques nationales aux environnements locaux et à l’accompagnement individuel. L’enjeu à plus long terme consiste à tirer les enseignements de ces différentes approches, à comprendre ce qui fonctionne dans différents contextes et à faire en sorte que les pratiques efficaces puissent être pérennisées et, lorsque cela est pertinent, adaptées et déployées à plus grande échelle au-delà de l’action conjointe.

En définitive, je pense que la réussite serait une Europe où le mouvement n’est pas quelque chose que les gens doivent constamment ajouter à leur vie, parce qu’il est déjà intégré à notre manière de vivre, de nous déplacer, de travailler, d’apprendre et de passer du temps ensemble.

L’activité physique illustre un message central de la campagne de prévention de JA PreventNCD : l’action individuelle compte, mais nos possibilités d’agir sont façonnées par les environnements qui nous entourent.

Une prévention efficace consiste à aider chacun à trouver des façons réalistes et agréables de bouger, tout en créant des lieux, des services et des politiques qui rendent les modes de vie actifs plus sûrs, plus faciles et plus accessibles à toutes et tous.